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Nous défendons cette idée que , même en vieillissant , il faut garder une pleine vie et ne pas se replier dans une ségrégation de générations.

au second semestre 2015,  notre prochaine soirée conviviale sera le vendredi 12 mai 2017 à 19h15 salle 1, pour découvrir  ALTERNATIBA, un village alternatif à Rouen le samedi 03 et dimanche 04 octobre, pres du XXL et Avenue Pasteur.

 cette démarche se préoccupe du devenir de nos générations dans une planète que l'homme modifie.

elle rejoint l'esprit de dialogue également mis en place dans notre partenariat avec l'association sur le projet de Monnaie Local etCitoyenne (MLC) du Grand Rouen

Pour mémoire, la communication entre cinq générations est délicate, une de nos soirées  avait  rassemblé une quarantaine de professionnels sur ce thème , voir le compte rendu sur notre autre site : www.defensefamilleslotissement.com 

notre association se tourne vers les professionnels de la relation humaine pour espérer gérer un conflit intergénérationnel, à ce titre de professionnel , un gardien d'immeuble de catégorie B  logé ou pas , voire diplômé, est un pivot dans la cohésion sociale d'un habitat.

  les équipements de sport n'ont jamais eu vocation de perturber la tranquillité des seniors, au contraire , il existe des équipements intergénérationnels,  ceux ci entretiennent le bon vieillissement, et ils mutualisent les âges sur une activité conviviale de proximité

notre association A.E.I avait développé une soirée  sur ce thème "SPORT et bien Vieillir" différents professionnels animaient la soirée, une professeure d'Université en STAPS est venue expliquer la physiologie du corps humain, les processus de ré-oxygénation des muscles se mettent en fonction dès que l'activité physique dépasse une temps de 20 à 30 minutes.

la réduction des espaces communs de jeux et sport fait perdre les espaces de rencontre entre les générations au quotidien, elle aggrave les isolements entre les générations,  en invitant une sociologue : Christine BON

Plaidoyer pour le retour des familles

Dans ses statuts, notre association AEI a voulu faire valoir la défense des équipements communs et en particulier de sport, au prorata du nombre de logements dans un lotissement.

le code de l’urbanisme a bien défini ces équipements communs en tant que besoin… mais avec le temps, les définitions deviennent insuffisantes, elles ne sont plus adaptées aux normes de sécurité actuelles.

Dans ces résidences, il faut sauvegarder un équilibre de la pyramide des âges des résidents : la pluralité étant le moteur du dialogue. Ce sont les équipements de sport qui opèrent comme indicateurs d’activités ludiques variées et épanouissantes.

"les modalités de jouissance ne peuvent être réduites"

Le vieillissement naturel de la population est pris en compte par nos élus qui vont nous proposer en juin 2007 le prochain schéma gérontologique afin de mieux vivre ensemble.

L’idée de cohabiter en pluri génération tient elle la route ?

 

Aborder cette question hérisse certains seniors qui ont cru voir une atteinte en leur tranquillité ou une attaque sur une psycho rigidité compréhensible.

Le vieillissement croissant de la population en bonne santé ne justifie pas de faire évoluer un lotissement en un lieu mono générationnel. Au contraire ! , la solution est de re-diversifier la population si tel n’était plus le cas. C’est une priorité dans la sauvegarde de la solidarité, les équipements communs sont à l’image de ce que l’on veut bien y vivre.

 

Le sport est pratiqué à tout âge, il est un excellent outil de convivialité entre les générations.

Le sport n’est pas l’apanage que des jeunes.

La pratique sportive sur un domicile communautaire est un excellent outil de convivialité au même titre que l’organisation de la fête des voisins préconisé dans toute l’Europe par Monsieur Atanase Périfan, maire du 17 ième arrondissement de Paris.

De cette grande entente, dépend la cohésion sociale et le respect de la vie de tous.

 

Le 13 juin 2006, un colloque de la région s’est tenu au zénith de Rouen s’intitulant ainsi : le vieillissement : une chance pour la société, un défi à relever ensemble !

Ce maintien de la jeunesse d’esprit se fait dans la conservation des facultés d’adaptation.

Défendre correctement le vieillissement fait l’objet d’une réflexion sur l’inter génération.

C’est en approfondissant ce thème que les solutions évidentes apparaissent telles que les associations de jeunes retraités qui s’adonnent dans le bénévolat.

Il s’agit bien de vivre et non pas de se rétracter derrière des référentiels de vie devenus obsolètes et inadaptés à la vie moderne.

 

Notre asso. espère cette ouverture d’esprit dans toutes les copropriétés de France et d’Europe.

Nous demandons l’insertion du mot sport comme besoin dans le code de l’urbanisme.

Oser les arguments défavorables à la présence des familles , curieux… !

 Sans nous attarder sur des évidences, la famille est un formule de vie qui engendrerait des nuisances diverses,... aux dires de certains … Les nuisances sonores en particulier et les allées et venues donnent matière à reproche ,exemple: un ballon égaré devient le prétexte d'un senior pour viser une famille …

L’enfant de huit ans non protégé :

La médiatisation du football fait que les enfants mettent parfois une auréole sur cette activité ludique.

Alors comment culpabiliser les jeunes de vouloir taper à leur tour la balle sur leur domicile. ?

Un  espace vert et un terrain de sport désaffecté : n’y a-t-il pas une solution ?

 la répétition des situations d’agression et de stress sur les enfants et leurs parents  est relatée sur papier par les familles.

Quiconque aborde cette problématique a pour réponse jusqu’à ce jour :

« Ce n’est pas une priorité » des documents écrits ont attesté cette facile argumentation non prouvée.

Cet état de fait sur l’hostilité aux équipements, est confirmé lors de chaque assemblée générale et aborder la question revient à « semer la pagaille » exemple d'une  lettre avec la convocation de l’AG.

Pourtant des devis ont été fournis pour un pare ballon + cage de buts démontable sur platine etc. mais le conseil syndical rechigne à prendre le temps d’étudier ces documents.

Au regard de la loi, il y a négligence et inexécution d’un contrat.

L’absence des équipements attendus place les résidents en situation de  danger :

En effet, cette absence d’équipements fait que l’enfant…

récupère les murs bordant des voies de circulation comme répondant pour son ballon…une cage de buts serait mieux adaptée!

La personne morale du syndicat des copropriétaires s’est mise en faute car il semble difficile d’apporter la preuve de non priorité pour une demande reportée depuis des années.

 

 la mise en confiance des minoritaires, a été suivie d’une inertie  pour l’obtention du résultat exigé par la loi, à savoir la mise à jour d’une prestation de jeux et sport.

quand la question revient sur le tapis , il y a abus de majorité pour reléguer la question en non priorité.

Les riverains des aires de jeux quant à eux, savent se faire entendre pour se plaindre de l’altération de leur tranquillité ... …etc

Un argument phare à l’encontre des familles avec enfants : ils font des choses qui perturbent la tranquillité ! et les parents ne feraient pas leur travail.

 

Pourquoi aborder la question de la tranquillité au sein d’une copropriété ?

Parce que concilier la façon d’être des deux générations extrêmes n’a rien de si évident :

Quand les uns respectent la législation, les autres se plaignent quand même !

La tranquillité signifie pour certains l’absence totale de bruit et là …le bas blesse

 

Tel enfant qui joue normalement …dérange telle personne âgée voisine qui fait sa sieste

Tel autre enfant qui reçoit pour son anniversaire, crée une animation incongrue

Telle autre personne âgée qui ne veut pas qu’on fasse de roller sous sa fenêtre.

Et la suite d’exemples est sans fin …

Il est tentant pour des seniors forts de leur expérience de vie, d’intervenir autoritairement sur un enfant (sans contacter les parents) pour le réprimander ou le montrer du doigt :

 

Tel ballon qui quitte un terrain de sport sans pare ballon, déclenche la semonce d’un riverain

Tel enfant qui découvre qu’il peut enjamber son propre balcon au rez de chaussée déclenche l’angoisse d’un voisin qui pressent déjà un cambriolage ultérieur !

La médiation tient surtout dans l’acceptation des inhérences des uns et des autres, difficile tolérance!

 On ne peut pas demander à un enfant d’être adulte avant l’age et pourtant sa spontanéité et son tonus peuvent déranger…

L’association souhaite que les concessions puissent se faire des deux parts :

-Un parent veut avoir un œil sur son enfant qui joue… et il est compréhensible que ce parent dise à l’enfant de jouer sur la pelouse de son domicile devant la fenêtre…mais est ce que les voisins de copropriété vont tiquer ?

-En l’absence d’équipement pour jouer au ballon, il apparaît également évident que l’enfant solitaire va choisir de jouer devant un mur pour le renvoi de son ballon,

et ce cas de figure sur la "zéro tolérance" est régulier et pas toujours compris des voisins

 

Le discours sur la tranquillité non respectée est rapidement répressif et l’association souhaiterait un assouplissement permettant  l’acceptation des uns et des autres sans réduire la marge de liberté au néant

En copropriété, les possibilités de jouer sont très vite réduites en peau de chagrin: il faut une charte pour restaurer le droit de vivre!

L’enfant vit dans l’immédiateté, quand il joue, il ne pense pas être dans le mal et ne comprend forcément ce qui heurte l’adulte.

L’enfant mémorise toujours toutes les personnes qui lui ont exprimé des reproches et il en reste un constat antisocial, anticonvivial difficile à rattraper.

 

Il faut donc ré envisager un seuil de tolérance qui évite à l’enfant de se sentir en lieu hostile comme dans une caserne rigide et froide.

Les initiatives d’un enfant font partie de sa construction personnelle et le casser d’emblée sans compensation,  avant de le mettre en éveil sur les reproches qu’il risque de susciter, n’est pas acceptable.

Il ne s’agit pas de tout autoriser mais de voir si ce qui déplait, demeure licite et  ne relèverait pas d’un bonheur nécessaire pour l’autre…la fete des voisins prend son sens.

La tranquillité du coté des familles, c’est aussi de se sentir bien chez soi sans craindre les interventions d’intolérance excessive

Est-ce que c’est vraiment grave si un ballon touche un tronc d’arbre ?

Est-ce vraiment interdit si un enfant fait une course au trésor dans les buissons de son espace vert ?

Les familles monoparentales choisissent souvent ce type de domicile

 Peut on espérer un accueil plus chaleureux des familles avec enfants au sein des lotissements?

Quand les demandes répétées pour aborder la question des équipements des enfants demeurent sans réponse , le fait d’ être obligé de renouveler des rappels finit par se faire reprocher une attitude de harcèlement …tout cela trouverait réponse simple en acceptant la notion de convivialité…        

arguments favorables aux familles ... 

13 millions de grands-parents

Les chiffres de l’INSEE sur le vieillissement naturel de la population démontrent que les grand parents ont en moyenne quatre petits enfants …

L’absence d’enfants dans un lotissement ,ou leur non visibilité, n’est pas un critère de non besoin d’aires de jeux

Les enfants en famille monoparentale sont également irrégulièrement visibles s’ils sont tantôt chez le papa et tantôt la maman

Les familles monoparentales (22%)  tournent plus difficilement leur budget vers l’achat d’une maison.

Dans une résidence où les copropriétaires se plaisent et vivent une retraite convenable ,le discours sur le non besoin d’équipements pour enfants est biaisé ;

Le refus d’entretenir les éléments d’équipement communs pour enfants crée un contexte peu attirant pour des familles qui enquêtent pour choisir leur domicile d'une part et le non renouvellement des familles permet de rendre réel la diminution de présence des enfants... cet engrenage fonctionnant avec le temps ,un noyau de décideurs réussit petit à petit, en quatre années ,en bravant les obligations d’entretien, à instaurer un discours sur le droit au dortoir de jour .

Quant les usagers ,victimes ,sont devenus minoritaires, ils n’ont plus de possibilité de se défendre en droit privé

Les équipements collectifs étant à l’image de ce que l’on veut y vivre 

l’assemblée  générale souveraine en réunion de copropriété peut ne plus entendre le principe de mixité des générations pour s’officialiser une bastille antifamille .

cette démonstration n’est pas que le fruit d’une imagination mais il faut reconnaître que les équipements collectifs conformes aux normes coûtent un prix fou ,ou du moins coûtent chers au regard de ce que l’on veut bien dépenser pour un enfant  .

Les besoins de lieux adaptés à l’âge des enfants, les besoins d’espaces pour courir, viennent s’entrechoquer avec les exigences de silence de certains retraités .

Cohabiter en copropriété suppose des concessions des uns et des autres, tout ceci demande un minimum de solidarité entre les générations.

c’est ce que notre association essaie de faire valoir …

 

 
 
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